février 29, 2024
Actualité International

Les États-Unis favorable à l’allègement des sanctions contre le Vénézuela, selon le Wall Street Journal

Subissant la pression de Wall Street depuis des mois et faisant face à la décision récente de l’Opep+ de réduire considérablement son quota, l’administration américaine serait sur le point d’alléger les sanctions contre le Vénézuela. Une mesure qui permettra à la compagnie pétrolière américaine Chevron de relancer ses activités dans le pays.

 

 

 


En effet, les Occidentaux, particulièrement, les États-Unis ont imposé au Vénézuela des sanctions très sévères en 2019, à la suite de la réélection de Nicolas Maduro à la tête de cet État d’Amérique du Sud. Ils ont même reconnu Juan Guaido de l’opposition comme président au détriment du président légitime. Ces mesures punitives ont paralysé l’industrie pétrolière du Vénézuela, principale source de financement du pays. Du coup, une crise économique et sociopolitique sans précédent a saccagé le pays qui n’a renoué a la croissance que cette année.

 

 

 

Selon des précisions de l’article du journal New-Yorkais, en contrepartie de cette nouvelle  position, Washington « obligerait Caracas à entamer des pourparlers avec les opposants politiques, dans le but d’organiser des élections libres en 2024 ».  D’ailleurs, le Wall Street Journal révèle que des négociations secrètes ont été entreprises entre des autorités américaines et vénézuelienne depuis au moins le mois de mars dernier, dans le sillage des tensions et l’envolé des prix sur le marché des hydrocarbures suite au déclenchement de la guerre en Ukraine et des sanctions contre Moscou.

 

 

 

Cependant, ces pourparlers « ont pris de l’ampleur lorsque le Vénézuela a libéré samedi dernier, six citoyens américains et un résident permanent américain qui avaient été emprisonnés. En échange, les États-Unis ont libéré deux hommes – des neveux de la première dame vénézuélienne Cilia Flores – qui avaient été condamnés pour trafic de drogue », précise le journal.

 

 

 

Il faut préciser que si cette décision se confirme, elle arriverait dans un contexte ou une récente décision de L’Opep+ tient à réduire sévèrement les quotas de ses membres. Cette décision de cette organisation qui regroupe les plus grands producteurs de pétrole au monde, pourrait provoquer une augmentation du coût du carburant à la pompe. Ce qui serait très néfaste pour le président Joe Biden à l’approche des élections de mi-mandat aux États-Unis.

 

 

 

JB

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